Auto-évaluation finale

24 questions couvrant l'ensemble des 14 chapitres du cours — une question ou deux par grand thème. Optionnelle, sans conséquence, uniquement pour vérifier votre compréhension d'ensemble avant de consulter les annexes ou la bibliographie.

1. (Ch0) Le risque naît de la rencontre de quels deux éléments ?

Sans vulnérabilité exploitable, une menace ne produit aucun risque concret, et inversement.

2. (Ch1) Quel est l'unique critère qui distingue légalement un hacker éthique d'un pirate malveillant ?

Les mêmes outils et techniques peuvent servir les deux ; seule l'autorisation les distingue.

3. (Ch1) Dans quel type de test le testeur dispose-t-il d'une connaissance complète du système ?

La boîte blanche simule un initié averti, avec une connaissance complète de l'infrastructure.

4. (Ch2) Quel principe fondamental définit la reconnaissance passive ?

La reconnaissance passive repose entièrement sur des sources déjà publiques, sans jamais toucher la cible.

5. (Ch3) Pourquoi le scan UDP est-il plus ambigu à interpréter que le scan TCP ?

L'absence de handshake UDP rend le silence ambigu : port ouvert ou filtré ?

6. (Ch4) Un transfert de zone DNS mal configuré peut exposer quoi ?

Un transfert de zone non restreint révèle tous les enregistrements en une seule requête.

7. (Ch5) Que mesure le score CVSS d'une vulnérabilité ?

CVSS attribue un score de sévérité, distinct de l'identifiant CVE et de la catégorie CWE.

8. (Ch5) Dans STRIDE, quelle lettre correspond à « un attaquant peut-il se faire passer pour quelqu'un d'autre » ?

Spoofing couvre précisément l'usurpation d'identité.

9. (Ch6) Qu'est-ce qui distingue une escalade de privilèges verticale d'une horizontale ?

Verticale = élévation de niveau ; horizontale = accès à un pair de même niveau.

10. (Ch6) Qu'est-ce qui distingue un ver d'un virus ?

Le ver se propage seul à travers le réseau ; le virus a besoin d'un hôte et d'une action humaine.

11. (Ch7) Sur quelle faiblesse repose l'empoisonnement ARP ?

ARP ne vérifie jamais l'origine réelle d'une réponse, ce qui permet l'usurpation.

12. (Ch7) Qu'est-ce qui distingue le harponnage (spear phishing) de l'hameçonnage de masse ?

La personnalisation à partir d'information réelle rend le harponnage plus crédible et plus efficace.

13. (Ch7) Un DDoS se distingue d'un DoS classique principalement par :

La distribution sur de multiples sources rend le DDoS bien plus difficile à contrer qu'un DoS à source unique.

14. (Ch8) Quelle est la contre-mesure structurelle de référence contre l'injection SQL ?

Les requêtes préparées séparent structurellement les données de la commande, empêchant l'injection.

15. (Ch8) Quelle est la différence principale entre XSS réfléchi et XSS stocké ?

Le XSS stocké est enregistré côté serveur et touche automatiquement tout visiteur, contrairement au réfléchi qui nécessite un clic spécifique.

16. (Ch9) Quelle amélioration majeure WPA3 apporte-t-il par rapport à WPA2 ?

SAE corrige la faiblesse de la poignée de main de WPA2 exploitable hors ligne.

17. (Ch9) Quelle priorité domine généralement en environnement OT, contrairement à l'IT classique ?

Un arrêt de production ou un incident physique pèse souvent plus lourd, en OT, qu'une fuite de données.

18. (Ch10) Quelle responsabilité reste toujours celle du client, peu importe le modèle de service cloud ?

Quel que soit IaaS, PaaS ou SaaS, la protection des données et des accès reste toujours du ressort du client.

19. (Ch10) Quelle est la cause la plus fréquente d'incidents de sécurité cloud documentés dans l'industrie ?

Les mauvaises configurations côté client restent, de loin, la cause la plus fréquente d'incidents cloud.

20. (Ch11) Quel est le principal avantage du chiffrement asymétrique sur le symétrique ?

La clé publique peut être partagée ouvertement sans compromettre la clé privée.

21. (Ch11) Quel est le rôle principal d'une autorité de certification (CA) ?

La CA établit la chaîne de confiance en vérifiant l'identité avant l'émission d'un certificat.

22. (Ch12) Pourquoi l'injection de prompt est-elle structurellement plus difficile à corriger que l'injection SQL ?

L'absence de séparation nette entre instruction et contenu en langage naturel rend la correction structurelle plus difficile.

23. (Ch12) Quelle affirmation résume le mieux l'impact global de l'IA sur les attaques déjà connues ?

L'IA rend des techniques d'attaque connues plus accessibles à grande échelle, plutôt que d'en créer de nouvelles.

24. (Ch13) Quelle affirmation résume le mieux la logique de la Cyber Kill Chain illustrée par le scénario de synthèse ?

Un seul maillon rompu (ici, une limitation de tentatives de connexion) aurait suffi à arrêter toute la chaîne d'attaque.